Aux chasseurs de print
Voici une merveille ! Retrouvez tous les jours des nouveautés du monde entier, c'est là
Aujourd’hui, un print d'une campagne bien fraîche.
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Voici une merveille ! Retrouvez tous les jours des nouveautés du monde entier, c'est là
Aujourd’hui, un print d'une campagne bien fraîche.
L'étude Cofremca Sociovision est tombée ! C'est la cata totale pour les français : travail, consommation, citoyenneté ont été jetés par dessus bord sans aucun ménagement. Un exemple : 83% d'entre nous pensent qu'on se saborde ! Ca fait froid dans le dos, non ?! On ne peut s'empêcher de penser à l'allégorie du progrès que Walter Benjamin interprète dans l'Angelus novus de Paul Klee. Passons sur tous les maux qui frappent notre moral national et concentrons nous sur certaines pages de l'étude (spéciale dédicace à Thomas : Merci Thomas de m'avoir donné l'étude et de m'avoir planqué chez les maquettistes pour la lire). Au détours de tous ces maux, on découvre une liste de mots, et donc de sens, que les français appellent pour leur futur proche : souffler, se recharger, rêver, s'amuser, s'évader, s'ouvrir, partager, rencontrer, ressentir, vibrer, se faire du bien, embellir, apprendre, explorer ses possibles.
Cette liste est un véritable brief pour nous ! De quoi trouver une profondeur stratégique probante pour The client de l'agence, des concepts pour un Lion et des ventes additionnelles pour des opés non planifiées.
En mars, je vous mentionnais la compétition orchestrée par Vidéothèque pour le budget des guides d’information d’ADP (Aéroport de Paris). Face à nous : Terre de Sienne, Publicorp etc… des agences bien établies dans l’édition.
Le brief : ADP cherchait autant à rationaliser ses outils d’information que leur mode de distribution. DDB venait tout juste d’emporter la communication globale et /Textuel conservait le consumer.
Résultats : retenus en short list face à Publicorp (mais budget jamais attribué L)
Et pourtant….. pourtant la vraie réponse était ailleurs que dans les solutions éditoriales aussi bonnes soient-elles !
Le facteur majeur : L’activité aéroportuaire évolue avec de nouveaux services et de nouvelles sources de revenus (la notion de « travel retail » dépasse l’approche « duty free »). ADP faisait là une découverte que d’autres avaient très bien anticipé : l’aéroport devient un centre commercial !
La Solution : des panneaux directionnels interactifs tels qu’on les trouve dans les grandes surfaces, panneaux initiés il y a des années par la RATP (on en trouve encore quelques uns). J’avais même mis tout en œuvre pour démontrer l’impact sur le ROI, sur la satisfaction utilisateurs (pré test dans les 2 aéroports auprès des voyageurs et personnels ADP) et sur l’image/notoriété d’ADP.
Pourquoi ne pas l’avoir proposée ?! Parce que ma direction n’y a pas cru malgré tous mes arguments.
A tous ceux qui travaillent sur des problématiques comme celle-ci, deux facteurs majeurs à conserver et traiter : l’aéroport est un milieu anxiogène par excellence et sa vocation de centre commercial est devenu incontournable !
On apprend via Laurent Lelay (son blog est là) qu'Opel se met à la publicité One to One (serait ce sur les reco de Marcel ?!). Il faut avouer que ce n'est pas la première en France puisque très récemment une marque automobile haut de gamme avait déjà tenté l'expérience en partenariat avec un journal économique. On attend avec beaucoup de curiosité les résultats de cette campagne. Ici donc il s'agit de publicité One to one et non de marketing. Testez cette nouvelle démarche publicitaire sur http://www.estara.com/livedemo/prepareyourhair/
Côté marketing, il faut bien reconnaître que ce que nous prédisait Don Pepper du One to One n'a pas atteint la révolution attendue. Au final le seul à vraiment être opérationnel, proposer une réelle valeur ajoutée reste bien Dell !
ps : n'oublions pas que le One to one n'est pas une nouveauté. Ce sont les tailleurs et chausseurs haut de gamme qui en sont à l'origine et ce depuis bien longtemps. En revanche, l'approche one to one en communication est indéniablement la voie à suivre.
Une excellente pub que l'on doit à Publicis Conseil (y a du Altman là dedans). Pour une fois qu'on échappe au "110" tour de poitrine étalé sur tout le print, ça fait du bien. Seul regret : les films qui auraient pu bien plus nous surprendre si ce même concept avait été décliné.
Bravo donc : au DA Frédéric Royer et au CR Olivier Camensuli et bien évidemment à Olivier Altman
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