Voilà un bon petit moment que rien ne se passe ici, ou si peu. Bien qu'ayant réduit à peau de chagrin mon netvibes, et réservant sa consultation à mes rares moments perdus, c'est à dire à une heure de trou dans mon emploi du temps de prof en lycée professionnel, je n'en manque pas moins de suivre l'actualité de mes flux RSS favoris. L'un deux m'a agréablement surpris par sa pratique purement publicitaire : surfer sur l'actu. Je parle ici de l'opération de l'agence Limite qui viralisa avec un certain succès un faux contrôle d'identité de Barack Obama en plein Paris au profit de l'action salutaire du CRAN. Bravo à à Limite ! Je pense d'ailleurs utiliser cette opération avec mes 1B Commerce pour les faire méditer sur les mécanismes promotionnels (on va se marrer). En échos un extrait d'une chronique de Porte
Question audace et pertinence, Didier Porte est bien ... 3 crans au dessus de l'agence LIMITE qui fait honneur à son nom avec ce relais viral aussi douteux que facile !
Rédigé par : Bonnie | 12/02/2009 à 13:07
Ah, un peu dure non ?! Limite est une agence qui sert une cause salutaire, Porte est un humoriste salutaire. Chacun sa raison d'être.
Rédigé par : David | 12/02/2009 à 15:25
J'écoute France Inter par moments, mais c'est souvent tout aussi prétentieux.
Que ce Narci, que je ne connais pas, ai dit un truc qui lui semble bizarre ne me convainc pas. Car enfin, qui lui dit que Aretha franklin se serait offusquée d'une telle reflexion. On chantait si mal dans les champs de coton ? Pourquoi se heurter sans cesse pour d'autres, qui ne le serait pas. Aimé Césaire ne posait pas la négritude comme une tare. Ce M. Porte, n'a pas assez de recul pour constater qu'il réduit la grandeurs des chants d'esclaves, comme plus violemment l'on ne saurait le faire !
Les médias ont un sérieux problème avec la notion de racisme. Il est un délicieux levier de nos politiques, assez bien relayé par les vitrines informatives, faut t-il souligner.
Le problème des journalistes de Radio france, et de bien d'autres, est qu'ils s'écoutent seuls parler et dictent bien souvent ce qu'il convient de dire et de ne pas dire. Qui s'enlise dans leurs ondes perd chaque jour sa personnalité, comme ils sont déjà bien formaté eux même.
Le seul moyen de s'informer d'un terreau moins pauvre est de lire un condensé de presse internationale, et de le porter au filtre de nos certitudes. Qui n'en a pas, n'est pas propre à la reception critique.
Chanter comme cela dans les champs de coton, peut être perçu comme un compliment sur des papiers, danois, indien ou japonais. En revanche, je n'imagine pas même un instant une dissonance dans notre presse consensuelle.
Mais bon, ceci ne doit être ressenti un témoignage d'animosité sur ce blog, qui m'a permis de réecouter les stooges avec un petit plaisir non dissimulé.
M... c'est pas rien quand même.
Rédigé par : ΣpΑmΥ | 14/04/2009 à 12:33